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Psour Raconte: Les Histoires De Grand-Mère Fahma. LivreI.

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Le Titre Du Livre:Psour Raconte: Les Histoires De Grand-Mère Fahma. LivreI.
Auteur:Nicolas Solomovici
Langue: English
ISBN-10:
Nombre de pages:17 pages
Livres Format:Ebook Kindle
Genre:Livres pour enfants
Nom de fichier:psour-raconte-les-histoires-de-grand-mère-fahma-livrei.pdf (Vitesse du serveur 23.76 Mbps)
La taille du fichier:29.13

Un cheval-narrateur rapporte des anecdotes survenues à ses proches ou ses ancêtres :On m'appelle Psour des Roches. Étalon de race Barbe, j'ai déjà rédigé mon autobiographie, en deux volumes ; cela suffit pour mon compte : je n'y reviendrai plus ! Ce dont je voudrais vous faire part ici sort donc du cadre strict circonscrit à ma propre existence. Lorsque j'étais poulain, au sein de la horde, j'ai eu la chance de fréquenter les nombreux membres de ma famille. Parmi eux se trouvait Grand-mère Fahma. Déjà âgée lors de ma naissance, assez petite, peu tonique, discrète, presque timide, elle figurait à un niveau hiérarchique très bas dans notre société, ne dominant que les seuls foals et certains yearlings. Cependant, elle était dotée d'une science et d'une expérience sans égales parmi les siens : elle avait « bourlingué » - malgré elle - et jouissait pour cela d’un respect et d’une notoriété légitimes.Parfois, lors des siestes forcées sous le grand chêne qui trônait au milieu de l'immense prairie dans laquelle s’ébattaient habituellement les membres du troupeau, quand le soleil cuisant dardait ses rayons sur les bouts de nez roses et sensibles des buveurs de lait, ou lorsque les larmes célestes nous attristaient d’un flux dru, continu et monotone, elle s'épanchait. On profitait alors d'un aperçu des multiples aventures qui jalonnèrent sa longue existence, parsemées d’anecdotes humoristiques, empruntes de tendresse ou effrayantes : les jours brûlants, les nuits glaciales, l’aridité de l’Afrique, la brutalité des hommes, la France et sa douceur de vivre, son climat tempéré et ses maîtres plus conciliants… parfois !- « Attention », murmurait l’ancêtre, « toutes les places ne se valent pas » !Elle savait de quoi elle nous parlait, la vénérable, car elle était passée entre différentes mains. Jeune, elle rêvait de contrées plus clémentes, d’herbe verte et de farniente. Plus tard, émigrée du Maghreb à l'occasion d’un sinistre échange entre maquignons, ayant souffert d’un long voyage durant lequel ni le mal de mer, ni la faim, ni la soif ne lui furent épargnés, pleine, elle se résigna des mois durant à végéter dans un marécage puant au fin fond du Maine avant que de trouver une âme assez charitable pour la sortir de sa sordide condition.Tout cela, ainsi que des histoires extraordinaires relatives à ses ancêtres, réelles ou participant de la légende - difficile de distinguer, parfois -, sera l'objet de mes récits. Je les tiens directement de ma parente, qui me les a transmis de cette façon lorsque je tétais encore ma mère :Fahma, les pieds bien ancrés au sol, les yeux mi-clos, somnolait. Poulains, nous nous approchions alors. Le chanfrein droit, appuyé contre l'écorce ouvragée du chêne séculaire, notre aïeule semblait communier avec l'arbre et par son entremise avec la Terre. Cette alliance providentielle du minéral, du végétal et de l'animal, parvenait, grâce à une alchimie miraculeuse, à nous communiquer des pans entiers de pensées, par le biais d'une faculté à mi-chemin entre radiesthésie et télépathie : une énergie montait du sol qui nous enveloppait, sorte de voile diaphane, immatériel, qui nous permettait d'accéder aux chuchotements de notre parente.Certaines de ses sources naissaient sur les versants accidentés de la montagne sacrée, siège de la mémoire collective des équidés ; d’autres jaillissaient directement de notre parente, souvenirs disséminés dans les recoins de son esprit. Comme elle commençait à radoter, elle nous ressassait souvent les mêmes récits. Parmi ceux-ci, le plus visité se rapportait à sa dernière maternité, qui l'avait profondément marquée : car avant d'avoir été Grand-mère, stérile, elle avait procréé à de multiples reprises, ce que nous avions beaucoup de peine à nous imaginer malgré la preuve du constat de notre propre existence ; et avant même d'endosser le rôle de mère, elle avait été pouliche...C'est tout le contexte de la perte de sa fécondité que je me propose de vous re

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